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	<title>Sur les pas de Vincent van Gogh</title>
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	<description>&#171; Sur les pas du peintre Vincent van Gogh &#187; &#224; Arles, Auvers-sur-Oise, Paris et Saint-R&#233;my de Provence. Tourisme autour du peintre hollandais mort en France en 1890 et enterr&#233; &#224; Auvers.</description>
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		<title>Sur les pas de Vincent van Gogh</title>
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		<title>638 - Lettre de Vincent van Gogh &#224; Theo van Gogh - Auvers-sur-Oise le 4 juin 1890</title>
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		<dc:subject>Auvers sur Oise - Vincent van Gogh</dc:subject>
		<dc:subject>Lettres</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lettre (638) - De Vincent van Gogh &#224; Theodore van Gogh Auvers-sur-Oise - (le mercredi 4 juin 1890) Mon cher Theo, (4 Juin.) D&#233;j&#224; depuis plusieurs jours j'aurais d&#233;sir&#233; t'&#233;crire &#224; t&#234;te repos&#233;e, mais ai &#233;t&#233; absorb&#233; par le travail. Ce matin arrive ta lettre, de laquelle je te remercie et du billet de 50 fr. qu'elle contenait. Oui je crois que pour bien des choses il serait bien que nous fusions encore ensemble tous ici pour une huitaine de tes vacances, si plus longtemps n'est pas (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://surlespasdevangogh.fr/-lettres-de-vincent-a-theo-.html" rel="directory"&gt;Lettres de Vincent &#224; Theo&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://surlespasdevangogh.fr/+-auvers-sur-oise-vincent-van-gogh-+.html" rel="tag"&gt;Auvers sur Oise - Vincent van Gogh&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://surlespasdevangogh.fr/+-lettres-14-+.html" rel="tag"&gt;Lettres&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://surlespasdevangogh.fr/local/cache-vignettes/L139xH150/arton44-faa80.jpg?1632711930' class='spip_logo spip_logo_right' width='139' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 style=&#034;text-align: left;&#034; class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&#034;color:#0000cd;&#034;&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Lettre (638)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; - De &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Vincent&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; van &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Gogh&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; &#224; &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Theo&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;dore&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; van &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Gogh&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style=&#034;text-align: left;&#034; class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;color:#0000cd;&#034;&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Auvers-sur-Oise&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; - (le mercredi 4 juin 1890)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mon cher Theo,&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(4 Juin.)&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;D&#233;j&#224; depuis plusieurs jours j'aurais d&#233;sir&#233; t'&#233;crire &#224; t&#234;te repos&#233;e, mais ai &#233;t&#233; absorb&#233; par le travail. Ce matin arrive ta lettre, de laquelle je te remercie et du billet de 50 fr. qu'elle contenait. Oui je crois que pour bien des choses il serait bien que nous fusions encore ensemble tous ici pour une huitaine de tes vacances, si plus longtemps n'est pas possible. Je pense souvent &#224; toi, &#224; Jo et au petit, et je vois que les enfants ici au grand air sain ont l'air de bien se porter. Et pourtant c'est d&#233;j&#224; ici aussi difficile assez de les &#233;lever, &#224; plus forte raison est-ce plus ou moins terrible &#224; de certains moments de les garder sains et saufs &#224; Paris dans un quatri&#232;me &#233;tage.&lt;br&gt;Mais enfin il faut prendre les choses comme elles sont. M. Gachet dit qu'il faut que p&#232;re et m&#232;re se nourrissent bien naturellement, il parle de prendre 2 litres de bi&#232;re par jour, etc. dans ces mesures-l&#224;. Mais tu feras certes avec plaisir plus ample connaissance avec lui et il y compte d&#233;j&#224;, en parle toutes les fois que je le vois, que vous tous viendrez. Il me para&#238;t certes aussi malade et ahuri que toi ou moi, et il est plus &#226;g&#233; et il a perdu il y a quelques ann&#233;es sa femme, mais il est tr&#232;s m&#233;decin et son m&#233;tier et sa foi le tiennent pourtant. Nous sommes d&#233;j&#224; tr&#232;s amis et par hasard il a connu encore Brias de Montpellier et a les m&#234;mes id&#233;es sur lui que j'ai, que c'est quelqu'un d'important dans l'histoire de l'art moderne. Je travaille &#224; son portrait, la t&#234;te avec une casquette blanche, tr&#232;s blonde, tr&#232;s claire, les mains aussi &#224; carnation claire, un frac bleu et un fond bleu cobalt, appuy&#233; sur une table rouge, sur laquelle un livre jaune et une plante de digitale &#224; fleurs pourpres.&lt;br&gt;Cela est dans le m&#234;me sentiment que le portrait de moi, que j'ai pris lorsque je suis parti pour ici.&lt;br&gt;M. Gachet est absolument fanatique pour ce portrait et veut que j'en fasse un pour lui, si je peux, absolument comme cela, ce que je d&#233;sire faire aussi. Il est maintenant aussi arriv&#233; &#224; comprendre le dernier portrait d'Arl&#233;sienne, dont tu en as un en rose ; il revient lorsqu'il vient voir les &#233;tudes tout le temps sur ces deux portraits et il les admet en plein, mais en plein, tels qu'ils sont.&lt;br&gt;J'esp&#232;re t'envoyer un portrait de lui bient&#244;t. Puis j'ai peint chez lui deux &#233;tudes, que je lui ai donn&#233;es semaine pass&#233;e, un alo&#232;s avec des soucis et des cypr&#232;s, puis dimanche dernier des roses blanches, de la vigne et une figure blanche l&#224;-dedans.&lt;br&gt;Je ferai tr&#232;s probablement aussi le portrait de sa fille qui a 19 ans, et avec laquelle je me figure ais&#233;ment que Jo sera vite amies.&lt;br&gt;Alors je m'en fais une f&#234;te de faire les portraits de vous tous en plein air : le tien, celui de Jo et celui du petit.&lt;br&gt;J'ai encore rien trouv&#233; d'int&#233;ressant en fait d'atelier possible, et il faudra pourtant prendre une chambre pour y mettre les toiles qui sont de trop chez toi et qui sont chez Tanguy. Car il faut encore beaucoup y retoucher. Mais enfin je vis au jour le jour - il fait si beau. Et la sant&#233; va bien, je me couche &#224; 9 heures, mais me l&#232;ve &#224; 5 heures la plupart du temps. J'ai esp&#233;rance qu'il ne sera pas d&#233;sagr&#233;able de se retrouver apr&#232;s une longue absence. Et j'esp&#232;re aussi que cela continuera que je me sens bien plus s&#251;r de mon pinceau qu'avant d'aller &#224; Arles. Et M. Gachet dit, qu'il trouverait fort improbable que cela revienne, et que cela va tout &#224; fait bien. Mais lui aussi se plaint am&#232;rement de l'&#233;tat de choses partout dans les villages o&#249; il est venu le moindre &#233;tranger, que la vie y devient si horriblement ch&#232;re. Il dit qu'il s'&#233;tonne que les gens o&#249; je suis me logent et nourrissent pour cela et que j'ai encore relativement &#224; d'autres qui sont venus et qu'il a connus, de la chance. Que si tu viens et Jo et le petit, vous ne pourrez faire mieux que de loger &#224; cette m&#234;me auberge. Maintenant rien, absolument rien ne nous retient ici, que Gachet - mais celui-l&#224; restera un ami &#224; ce que je pr&#233;sumerais. Je sens que chez lui je peux faire un tableau pas trop mal toutes les fois que j'y vais et il continuera bien de m'inviter &#224; d&#238;ner tous les dimanches ou lundis.&lt;br&gt;Mais jusqu'&#224; pr&#233;sent, si c'est, agr&#233;able d'y faire un tableau, c'est une corv&#233;e pour moi d'y d&#238;ner et d&#233;jeuner, car l'excellent homme se donne du mal pour faire des d&#238;ners o&#249; il y a 4 ou 5 plats, ce qui est abominable pour lui comme pour moi - car il n'a certes pas l'estomac fort. Ce qui m'a un peu retenu d'y trouver &#224; redire, c'est que je vois que lui cela lui rappelle les jours d'autrefois o&#249; l'on faisait des d&#238;ners de famille, qu'enfin nous connaissons bien aussi. Mais l'id&#233;e moderne de manger un - tout au plus deux - plats est pourtant certes un progr&#232;s et un loin retour &#224; l'antiquit&#233; vraie. Enfin le p&#232;re Gachet est beaucoup, mais beaucoup comme toi et moi. J'ai lu avec plaisir dans ta lettre que M. Peyron a demand&#233; de mes nouvelles en t'&#233;crivant, je vais lui &#233;crire que cela va bien ce soir m&#234;me, car il &#233;tait tr&#232;s bon pour moi et je ne l'oublierai certes pas. Desmoulins, celui qui a des tableaux japonais au Champ de Mars, est revenu ici et j'esp&#232;re bien le rencontrer.&lt;br&gt;Qu'est-ce qu'a dit Gauguin du dernier portrait d'Arl&#233;sienne, qui est fait sur son dessin ? Tu finiras par voir, je croirais, que cela est une des choses les moins mauvaises que j'ai faites. Gachet a un Guillaumin, femme nue sur un lit que je trouve fort belle, il a aussi un tr&#232;s ancien portrait de Guillaumin par lui, tr&#232;s diff&#233;rent du n&#244;tre, noir mais int&#233;ressant.&lt;br&gt;Mais sa maison tu verras c'est plein, plein, comme un marchand d'antiquit&#233;s, de choses pas toujours int&#233;ressantes. Mais dans tout cela il y a ceci de bon que pour arranger des fleurs ou des natures mortes, il y aurait toujours de quoi. J'ai fait ces &#233;tudes pour lui, pour lui montrer, que si ce n'est pas un cas o&#249; on lui payerait en argent, nous le d&#233;dommagerons pourtant toujours de ce qu'il ferait pour nous.&lt;br&gt;Connais-tu une eau-forte de Bracquemond, le portrait de comte ? c'est un chef-d'&#339;uvre.&lt;br&gt;Il me faudrait aussit&#244;t que possible 12 tubes blanc de zinc de Tasset et 2 tubes moyen laque g&#233;ranium.&lt;br&gt;Puis aussit&#244;t que tu pourrais me les envoyer, je tiendrais absolu-ment &#224; copier encore une fois toutes les Etudes au fusain de Bargue, tu sais les figures nues.&lt;br&gt;Je peux les dessiner relativement vite, mettons dans un mois, les 60 feuilles qu'il y a, donc tu enverrais un exemplaire en commission, je ferais en sorte de ne pas les t&#226;cher ou salir. Si je n&#233;gligeais d'&#233;tudier encore les proportions et le nu, je me trouverais mal pris plus tard. Que cela ne te para&#238;sse pas absurde ou inutile. Gachet m'a dit aussi, que si je voulais lui faire un grand plaisir, il d&#233;sirerait que je refasse pour lui la copie de la Pi&#233;ta de Delacroix, qu'il a regard&#233; tr&#232;s longtemps.&lt;br&gt;Dans la suite probablement il me donnera un coup de main pour les mod&#232;les ; je sens qu'il nous comprendra tout &#224; fait et qu'il travaillera avec toi et moi sans arri&#232;re-pens&#233;e, pour l'amour de l'art pour l'art, de toute son intelligence. Et il me fera peut-&#234;tre bien avoir des portraits. Or pour avoir des clients pour les portraits, il faut pouvoir en montrer diff&#233;rents que l'on a fait. Voil&#224; tout ce que je vois de possibilit&#233; de placer quelque chose. Mais pourtant, pourtant de certaines toiles un jour trouveront des amateurs. Je trouve seulement que tout le bruit qu'ont fait les grands prix pay&#233;s dans les derniers temps pour des Millets, etc., ont encore empir&#233; l'&#233;tat de choses, quant &#224; la chance qu'on a rien que de rentrer dans ses frais de peinture.&lt;br&gt;C'est &#224; avoir le vertige. Donc qu'y penserons-nous, cela abrutirait. Mieux vaut encore peut-&#234;tre chercher un peu d'amiti&#233; et vivre au jour le jour. J'esp&#232;re que le petit continuera &#224; aller bien et vous deux &#233;galement, jusqu'au revoir, &#224; bient&#244;t, je vous serre bien la main.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;Vincent&lt;/strong&gt;.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;u&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Autre r&#233;f&#233;rence :&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/u&gt; &lt;span style=&#034;color:#ff8c00;&#034;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Vincent van Gogh The Letters : (877)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span id=&#034;metadata-panel&#034;&gt;Localisation :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/u&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;Amsterdam, Van Gogh Museum, inv. no. b687 V/1962&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Source :&lt;/u&gt; &lt;span style=&#034;color:#800080;&#034;&gt;Vincent van Gogh. Brieven aan zijn Broeder. Uitgegeven en toegelicht door zijn schoonzuster J. van Gogh-Bonger.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&#034;color:#800080;&#034;&gt;, Amsterdam 1914&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;b&gt;Johanna Gezina van Gogh&lt;/b&gt;, n&#233;e &lt;b&gt;Bonger&lt;/b&gt; &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;(Amsterdam, &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;4 octobre &lt;strong&gt;1862&lt;/strong&gt; - 2 septembre &lt;strong&gt;1925&lt;/strong&gt;, Laren, Hollande), est l'&#233;pouse de Th&#233;odore van Gogh et la belle-s&#339;ur de Vincent van Gogh.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;span class=&#034;spip_document_63 spip_documents spip_documents_left&#034; style=&#034;float:left; width:115px;&#034;&gt;&lt;a class=&#034;cboxElement hasbox&#034; href='http://www.surlespasdevangogh.fr/IMG/jpg/jo-van-gogh-bonger.jpg' type=&#034;image/jpeg&#034; title=&#034;Jo van Gogh-Bonger&#034;&gt;&lt;img src=&#034;local/cache-vignettes/L115xH150/jo-van-gogh-fd29-00ec540e-06f2e.jpg?1703315327&#034; alt=&#034;Jo van Gogh-Bonger &lt;em class='spip' width='115' height='150' /&gt;JPEG&lt;/em&gt;&#171; height= &#187;150&#171; width= &#187;115&#034;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;spip&#034; style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;spip&#034; style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;spip&#034; style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;spip&#034; style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034; style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Lettre N&#176;638 de &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Vincent&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; van &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Gogh&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; &#224; &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Theo&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;d'Auvers-sur&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;-Oise&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; du mercredi 4 juin 1890&#8230;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://vangoghletters.org/" class="spip_out"&gt;Vincent van Gogh - The Letters&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>521 - Lettre de Vincent van Gogh &#224; Theo - Arles le 9 ao&#251;t 1888</title>
		<link>https://surlespasdevangogh.fr/521-lettre-de-vincent-van-gogh-a-theo-arles-le-9-aout-1888.html</link>
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		<dc:subject>Arles - Vincent van Gogh</dc:subject>
		<dc:subject>Lettres</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Lettre (521) - De Vincent van Gogh &#224; Th&#233;odore Arles - (le jeudi 9 ao&#251;t 1888) Mon cher Theo, Je te remercie beaucoup d'avoir envoy&#233; la toile et les couleurs, qui viennent d'arriver. Il y avait cette fois-ci fr 9.80 de transport &#224; payer, aussi n'irai-je les prendre qu'apr&#232;s avoir re&#231;u ta prochaine lettre, n'ayant pas l'argent dans ce moment. Seulement il faut v&#233;rifier si Tasset qui la plupart des cas affranchit et certes alors marque l'affranchissement sur sa facture, s'en abstient dans (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://surlespasdevangogh.fr/-lettres-de-vincent-a-theo-.html" rel="directory"&gt;Lettres de Vincent &#224; Theo&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://surlespasdevangogh.fr/local/cache-vignettes/L139xH150/arton41-52a16.jpg?1632711930' class='spip_logo spip_logo_right' width='139' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 style=&#034;text-align: left;&#034; class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;span class=&#034;boutonstexte&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&#034;color:#0000cd;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Lettre (521)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;- De &lt;span style=&#034;color:#0000cd;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;Vincent van &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Gogh &#224; Th&#233;odore&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 style=&#034;text-align: left;&#034; class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&#034;color:#0000cd;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Arles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;color:#0000cd;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; - &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;(le jeudi 9 ao&#251;t 1888&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&#034;color:#0000cd;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mon cher Theo,&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;Je te remercie beaucoup d'avoir envoy&#233; la toile et les couleurs, qui viennent d'arriver.&lt;br&gt;Il y avait cette fois-ci fr 9.80 de transport &#224; payer, aussi n'irai-je les prendre qu'apr&#232;s avoir re&#231;u ta prochaine lettre, n'ayant pas l'argent dans ce moment. Seulement il faut v&#233;rifier si Tasset qui la plupart des cas affranchit et certes alors marque l'affranchissement sur sa facture, s'en abstient dans le cas pr&#233;sent. Egalement j'ai pay&#233; pour l'avant dernier envoi f 5.60 et si donc sur l'avant derni&#232;re facture il y aurait marqu&#233;es des frais de transport ce serait de trop.&lt;br&gt;Maintenant s'il avait fait 2 envois s&#233;par&#233;s (d'habitude le prix de transport est de 3 francs environ) de cet envoi-ci on n'aurait eu &#224; payer que f 5,60.&lt;br&gt;Pourvu que sur ces 10 m&#232;tres toile je ne peins que des chefs-d'&#339;uvre d'un demi-m&#232;tre de dimension, lesquels je vendrai contant et &#224; un prix exorbitant &#224; l'amateur distingu&#233; de la rue de la Paix, rien ne doit &#234;tre plus facile que de gagner&lt;br&gt;beaucoup d'argent avec cet envoi. Je crois probable que nous allons avoir de grandes chaleurs maintenant sans vent, le vent ayant souffl&#233; pendant 6 semaines.&lt;br&gt;Dans ce cas c'est excellent que j'aie des couleurs et des toiles en provision, car je guette d&#233;j&#224; une demi-douzaine de motifs. Surtout ce petit jardin de paysan dont je t'ai envoy&#233; hier le dessin.&lt;br&gt;Je pense beaucoup &#224; Gauguin et je t'assure que d'une fa&#231;on ou d'une autre, que ce soit lui qui vienne ici, que ce soit moi qui aille vers lui, nous aimerons lui et moi &#224; peu pr&#232;s les m&#234;mes motifs, je ne doute aucunement de pouvoir travailler &#224; Pont-Aven, et d'autre part suis convaincu qu'il aimera &#233;norm&#233;ment cette nature d'ici. Eh bien au bout d'une ann&#233;e, lui tout en te donnant une toile par mois, ce qui en somme en fera une douzaine par an, y aura encore gagn&#233;, n'ayant pas fait de dettes dans cette ann&#233;e et ayant produit sans interruption, il n'y perdra rien. Tandis que l'argent qu'il aura re&#231;u de notre part se retrouvera en grande partie par les &#233;conomies, qui deviennent possible si nous vivons chez nous &#224; l'atelier au lieu de vivre lui et moi dans les caf&#233;s.&lt;br&gt;Reste encore que pourvu que nous vivions en bon accord et avec le parti pris de ne pas nous quereller, on y gagnera une position plus ferme en tant que quant &#224; la&lt;br&gt;r&#233;putation.&lt;br&gt;Vivant seul de part et d'autre on vit comme des fous ou malfaiteurs, en apparence&lt;br&gt;au moins, et en r&#233;alit&#233; un peu &#233;galement.&lt;br&gt;Je suis plus heureux de me sentir d'anciennes forces revenir que j'aurais pens&#233; pouvoir l'&#234;tre.&lt;br&gt;Je dois cela en grande partie aux gens du restaurant ou je mange actuellement, qui sont extraordinaires. Certes je dois y payer, mais c'est quelque chose qui ne se trouve pas &#224; Paris, que pour votre argent on vous donne &#224; manger effectivement.&lt;br&gt;Et je voudrais bien y voir Gauguin pendant assez longtemps.&lt;br&gt;Ce que dit Gruby se priver de femmes et bien se nourrir c'est vrai, cela fait du bien, et si on d&#233;pense en travaillant de la t&#234;te tout de m&#234;me sa cervelle et sa mo&#235;lle, c'est tr&#232;s logique de ne pas se d&#233;penser en faisant l'amour plus que n&#233;cessaire.&lt;br&gt;Mais cela peut mieux se pratiquer &#224; la campagne qu'&#224; Paris.&lt;br&gt;Le d&#233;sir de femmes qu'on contracte &#224; Paris, n'est-ce pas un peu l'effet de la maladie d'&#233;nervement m&#234;me, dont Gruby est l'ennemi jur&#233;, plut&#244;t qu'un sympt&#244;me de vigueur.&lt;br&gt;Aussi voit-on ce d&#233;sir dispara&#238;tre justement au moment ou l'on se refait. La racine du mal se trouvant dans la constitution m&#234;me, dans l'affaiblissement fatal des familles de g&#233;n&#233;ration &#224; g&#233;n&#233;ration, dans le mauvais m&#233;tier d'ailleurs et la triste vie de Paris, la racine du mal certes reste-l&#224; et on ne saurait en gu&#233;rir.&lt;br&gt;Je crois que le jour o&#249; tu n'aurais plus &#224; faire l'inepte comptabilit&#233; et administration absurdement compliqu&#233;e chez les Goupil, tu y gagnerais beaucoup pour ce qui est de la puissance avec les amateurs, c'est une chose maudite mille fois ces administrations compliqu&#233;es, et il n'y existe pas je m'imagine aucune t&#234;te, aucun temp&#233;rament d'employ&#233; qui n'y perde 50%. En cela notre oncle avait bien raison en disant : beaucoup de besogne avec peu d'employ&#233;s et non pas peu de besogne avec beaucoup, malheureusement pour lui il &#233;tait lui-m&#234;me pris dans&lt;br&gt;l'engrenage.&lt;br&gt;Travailler dans les gens pour vendre, c'est un travail d'observation, de sang froid.&lt;br&gt;Mais si l'on est forc&#233; de donner trop d'attention aux livres on en perd de l'aplomb.&lt;br&gt;Je voudrais bien savoir au juste comment tu te portes. Enfin pourvu que les impressionistes produisent de belles choses et trouvent des amis, il y a toujours une chance et possibilit&#233; d'une situation plus ind&#233;pendante pour toi plus tard.&lt;br&gt;Dommage que cela ne puisse exister d&#232;s maintenant.&lt;br&gt;Pas encore de lettre de Russell, mais il est bien forc&#233; de r&#233;pondre ayant re&#231;u les dessins sans aucun doute.&lt;br&gt;Ce restaurant o&#249; je suis est bien curieux, c'est enti&#232;rement gris, le parquet est en bitume gris comme un trottoir, papier gris sur le mur. Stores vertes toujours ferm&#233;es, un grand rideau vert devant la porte toujours ouverte, emp&#234;che la poussi&#232;re d'entrer.&lt;br&gt;Cela c'est d'un gris Velasquez d&#233;j&#224; - comme dans les Fileuses - le rayon de soleil tr&#232;s mince et tr&#232;s violent &#224; travers un store, comme celui qui traverse le tableau de V. n'y manque m&#234;me pas. Naturellement les petites tables &#224; nappes blanches. Maintenant derri&#232;re cet appartement gris Velasquez on aper&#231;oit l'antique cuisine propre comme une cuisine hollandaise, parquet de briques tr&#232;s rouges, l&#233;gumes vertes, armoire de ch&#234;ne, fourneau de cuisine &#224; cuivres luisants, &#224; briques bleues et blanches, et le grand feu orange clair. Maintenant il y a deux femmes qui servent, &#233;galement en gris &#224; peu pr&#232;s comme le tableau de Pr&#233;vost qui est chez toi, bien comparable sur tous les points.&lt;br&gt;Dans la cuisine une vieille femme et une grosse courte servante aussi en gris, noir, blanc. Je ne sais si je le d&#233;cris assez clairement, mais voil&#224; ce que j'ai vu de&lt;br&gt;vrai Velasquez ici.&lt;br&gt;Devant le restaurant une cour couverte, dall&#233;e de briques rouges et sur les murs des vignes folles, des convolvulus et plantes grimpantes.&lt;br&gt;Cela c'est encore du vrai vieux Proven&#231;al, alors que les autres restaurants sont tellement &#224; l'instar de Paris, qu'alors m&#234;me qu'il n'y a aucune esp&#232;ce de concierge il y a tout de m&#234;me sa loge et l'&#233;criteau &#8216;parlez au concierge.&lt;br&gt;Tout n'est donc pas toujours &#233;clatant. Ainsi j'ai vu une &#233;table avec 4 vaches caf&#233; au lait, et un veau de m&#234;me couleur, l'&#233;table d'un blanc bleu tapiss&#233;e de toiles d'araign&#233;es, les vaches fort propres et fort belles, un grand rideau vert contre la poussi&#232;re et les mouches dans la porte d'entr&#233;e.&lt;br&gt;Gris aussi, gris Velasquez !&lt;br&gt;C'&#233;tait d'un calme - ce caf&#233; au lait et havane des robes des vaches avec le doux blanc gris bleu&#226;tre des murs, la tenture verte et le vert jaune et scintillant du dehors ensoleill&#233; faisant opposition &#233;clatante. Tu vois comme il y a encore tout autre chose &#224; faire que ce que j'ai fait.&lt;br&gt;Je dois aller travailler. J'ai encore vu une chose fort calme et bien belle l'autre jour, une jeune fille &#224; teint caf&#233; au lait - si je me souviens bien - cheveux cendr&#233;s, yeux gris, corsage d'indienne rose p&#226;le, sous lequel on voyait les seins droits durs et petits. Cela contre la verdure emeraude des figuiers. Une femme bien rustique, grande allure virginale.&lt;br&gt;Pas compl&#232;tement impossible que je l'aie &#224; poser en plein air, ainsi que la m&#232;re - jardini&#232;re - couleur de terre, qui &#233;tait alors en jaune sale et bleu fan&#233;.&lt;br&gt;Le teint caf&#233; au lait de la jeune fille &#233;tait plus fonc&#233; que le rose du corsage.&lt;br&gt;La m&#232;re &#233;tait &#233;patante, la figure jaune sale et bleu fan&#233; se d&#233;tachait en plein soleil sur un carr&#233; de fleurs &#233;clatant, blanc de neige et citron. Donc un vrai van der Meer de Delft. C'est pas laid le midi. Poign&#233;e de main,&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;t.&#224;.t. Vincent.&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;u&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Autre r&#233;f&#233;rence :&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/u&gt; &lt;span style=&#034;color:#ff8c00;&#034;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Vincent van Gogh The Letters : (658)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr&gt;
&lt;p&gt;&lt;u&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span id=&#034;metadata-panel&#034;&gt;Localisation :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/u&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;A&lt;span id=&#034;metadata-panel&#034;&gt;msterdam&lt;/span&gt;&lt;span id=&#034;metadata-panel&#034;&gt;, Van Gogh Museum, inv. nos. b562 a-b V/1962&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Source :&lt;/u&gt; &lt;span style=&#034;color:#800080;&#034;&gt;Vincent van Gogh. Brieven aan zijn Broeder. Uitgegeven en toegelicht door zijn schoonzuster J. van Gogh-Bonger.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&#034;color:#800080;&#034;&gt;, Amsterdam 1914&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr&gt;&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;b&gt;Johanna Gezina van Gogh&lt;/b&gt;, n&#233;e &lt;b&gt;Bonger&lt;/b&gt; &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;(Amsterdam, &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;4 octobre &lt;strong&gt;1862&lt;/strong&gt; - 2 septembre &lt;strong&gt;1925&lt;/strong&gt;, Laren, Hollande), est l'&#233;pouse de Th&#233;odore van Gogh et la belle-s&#339;ur de Vincent van Gogh.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;span class=&#034;spip_document_63 spip_documents spip_documents_left&#034; style=&#034;float:left; width:115px;&#034;&gt;&lt;a class=&#034;cboxElement hasbox&#034; href='http://www.surlespasdevangogh.fr/IMG/jpg/jo-van-gogh-bonger.jpg' type=&#034;image/jpeg&#034; title=&#034;Jo van Gogh-Bonger&#034;&gt;&lt;img src=&#034;local/cache-vignettes/L115xH150/jo-van-gogh-00ec-49a770a5-599b1.jpg?1703315326&#034; alt=&#034;Jo van Gogh-Bonger &lt;em class='spip' width='115' height='150' /&gt;JPEG&lt;/em&gt;&#171; height= &#187;150&#171; width= &#187;115&#034;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;spip&#034; style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;spip&#034; style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;spip&#034; style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;spip&#034; style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034; style=&#034;text-align: justify;&#034;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Lettre N&#176;521 de Vincent&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; van &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Gogh&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; &#224; &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;Theo&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;d'Arles&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt; du jeudi 9 ao&#251;t 1888&#8230;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&#034;background-color:#d3d3d3;&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://vangoghletters.org/" class="spip_out"&gt;Vincent van Gogh - The Letters&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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